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Thomas VAN HECKE

8 ans d’études d’art à l’institut Saint Luc (Belgique) ont permis à Thomas Van Hecke d’acquérir un grand nombre de techniques et de savoir faire,  ancré dans son époque, il s’inspire du monde qui l’entoure en se jouant de l’influence des égoportraits , des réseaux sociaux et des nouvelles technologies sur nos comportements.

 

«Les technologies de nos jours évoluent et changent nos comportements, notamment depuis l’émergence des réseaux sociaux. Plutôt que de juger les transformations qui en découlent et de moraliser les utilisateurs, mon travail tend à représenter l’esthétique qui en résulte. 

Ma propre utilisation des réseaux sociaux me permet de me rendre compte de l’essor d’une nouvelle norme, le selfie, ou l’égoportrait. C’est la contradiction entre intimité de mise en scène, privée, et publication publique, que je souhaite illustrer ; c’est-à-dire dépeindre le passage du personnel à universel et le paradoxe qui en découle.»

 

«Ma démarche est simple. Elle consiste à partir d’une photographie d’un modèle prise sur les réseaux sociaux, à la dessiner sur papier en réduisant les formes, en supprimant les visages pour en souligner les courbes à la façon d’images publicitaires. Ensuite, traiter le dessin par ordinateur - en laissant visibles les défauts du numérique - et enfin le sérigraphier pour qu’il subisse un ultime traitement humain, artisanal.»

 

«Les technologies évolutivent conduisent à des changements de comportements qui développent eux-mêmes de nouvelles postures, aussi j’ai fait le choix d’impliquer ces technologies dans ma démarche. Omniprésent dans nos vies, le numérique s’immisce ainsi dans mes oeuvres, leur apporte une contemporanéité et les situe dans notre présent.»